Rompant avec la forme traditionnelle de la chanson pop-rock, "Grands Rapides" est un conte fantastique et initiatique qui utilise pourtant les mêmes ingrédients (mix électro, guitares saturées, voix et facéties). Le récit relate une nuit passée à déambuler dans le ventre de la ville, de rites urbains en hypnoses collectives. Entouré de Hélène Le Corre ( Mistress Bomb H ) au computer, et de Cédric Boulard ( Boule ) aux guitares, Christophe Ecobichon ( Mézues ) manie le grotesque et la dérision dans cette expérience atypique de blues électronique, qui n'est pas sans rappeler Laurie Anderson et William Burroughs.

https://christopheecobichon.bandcamp.com/album/grands-rapides
Ecoutez ICIhttps://christopheecobichon.bandcamp.com/
Poème lyrique, conte-rock, long blues électronique, GRANDS RAPIDES, dans sa forme singulière, explore le ventre de la ville, la nuit. De rites urbains en hypnoses collectives, Christophe Ecobichon (Mézues), comme le joueur de flûte de Hamelin, nous entraîne dans les méandres d'un récit initiatique, entouré de Hélène Le Corre (Mistress Bomb H) au mix électro + samples et de Cédrik Boulard (Boule) aux guitares.
Alliant sur scène le grotesque au dérisoire, cette expérience atypique, rompant avec la forme traditionnelle de la chanson pop-rock, n'est pas sans rappeler Laurie Anderson et William Burroughs...


À l'origine du projet, la rencontre de trois musiciens au sein du collectif "Les Ateliers du Vent" (Rennes), leur goût commun pour les B.O. de films noirs, un certain humour décalé et leur désir d'assembler expérimentalement leurs univers baroques dans une forme de narration qui emprunte autant à la performance scénique qu'au cinéma ou à l'art du conte. Suivent une première partie de De Kift, un concert aux Bars en Trans (Transmusicales), la clôture du festival de cinéma Travelling "La Ville, la Nuit", et une tournée de douze dates avec DPU (La Carène, Brest / le "23", Poitiers  / Le Jardin Moderne, Rennes / La Grande Boutique, Langonnet ... )

CHRISTOPHE ECOBICHON (voix, textes, compositions et arrangements)
Auteur, compositeur et chanteur des groupes Absinthiasis, Mézues (3 cd en auto-production et chez Kerig Records) et Écobiche, il est à l'origine du projet Grands Rapides, qu'il écrit en pensant à certaines performances narratives de Laurie Anderson ou de William Burroughs. Il travaille à Rennes avec Les Ateliers du Vent depuis 2001 et est aussi plasticien, clown (Cie Vis Comica) et comédien.
http://www.christopheecobichon.net

HÉLÈNE LE CORRE (lap-top, programmation, composition et arrangements)
D'abord chanteuse et bassiste de groupes hard core et noise dans les année 90, elle aborde les musiques électroniques et bruitistes en élaborant un univers original qui utilise les bruits de son environnement immédiat (urbains, industriels ou exotiques). En 2005, elle fait partie du duo Third Pole (split LP avec Slaaam: "3ème Sous-Sol", sur le label "L'Art et la Guerre"), puis joue sous le nom de Mistress Bomb H (glam-trash girl), lap-top et voix (cd concept "Les 7 fenêtres de Mistress Bomb H" et split LP avec Altar K, sur le label DayBlind). Début 2007, elle rejoint le Body ' Band (chanson pop expérimentale) ainsi que D.P.U. (Daniel Paboeuf Unity). Prochain 33LP à paraître en septembre 2011.
http://www.myspace.com/mistressbombh

CÉDRIK BOULARD (guitares, composition et arrangements)
Prononcez "Boule". Boule, donc, commence très tôt à jouer dans divers groupes (rock, blues, jazz, folk) et suit une formation au C.M.C.N. de Nancy, puis à l'école ATLA, à Paris (musiques brésiliennes). Il écrit et compose, en subtil "activiste du verbe", des chansons ciselées, lucides, plutôt libertaires. Après moult concerts, il met au point, en 2003, son fameux "Opéra Potager", conte cruel et pantagruélique, qu'il joue accompagné de Caillou, son percussif acolyte. Il invente aussi Octave, avatar à paillettes, arpenteur pop de bals musette et autres caboulots. (Boule et Caillou, 14 chansons, 2004, Vache à Lait productions; "Je Suis Artiste", Vibration, 2008). Le dernier album sortira en octobre 2011).
http://www.sitedeboule.com/blog/


A propos de l'album :

Pulsomatic (Nantes)
"Bien mieux qu’un simple album, le premier disque de Grands Rapides est un conte musical qui vous conduit, une heure durant, dans une sorte de roman noir, tendance mystico-trash, porté par la voix parlée-chantée du leader, Christophe Ecobichon. Le trio rennais affilié au collectif « Les ateliers du vent » a réussi à créer une sorte de Bande Originale de son propre film, où le narrateur pratique un humour volontiers grinçant au fil des « scènes » - le terme semble parfois plus approprié que celui de « chanson » - qui va se laisser prendre par les ramures tentaculaires et sans sommeil de la nuit urbaine, celles des sons, des odeurs, des lumières, des filles et de l’alcool, avec ses up and down, ses flash et ses flip... Hélène Le Corre, au laptop, entoure la guitare sinueuse et acérée de Cédrik Boulard, de sonorités parfois ultra-minimalistes (sons naturels, percussions basiques), parfois néo-industrielles ou techno, qui viennent toujours appuyer avec pertinence la logorrhée d’homme errant et perdu campé par Christophe Ecobichon. Comme un Léo Ferré sobre qui aurait croisé la route des Young Gods ou de MKB..." (Lionel Delamotte)

Le cri de l'ormeau (22)
Grands Rapides : Pièce pour voix, guitares et computer
"C'est angoissant cette histoire, un peu cynique même, voire noir... roman-noir ? On parle de quoi là ? D'un disque compact musical ? Oui, mais pas vraiment le genre d'album où tu mets le 4è titre sans passer par le 1, 2, 3... c'est une entité là, à écouter d'une traite de la piste 1 à 16, zou ! Il est d'ailleurs recommandé de ne pas trop se faire déranger durant ce captivant conte musical. Car oui, on a plutôt affaire ici à un conte qu'à un enchaînement de chansons car hormis deux-trois titres, dont le petit bijou qu'est La Pluie, où Christophe Ecobichon chante tel un saule pleureur dans son mégaphone, le texte est plus parlé que chanté. Solitude, feu d'artifices, expéditions-dealer en sueur, centrale électrique, filles (in)fréquentables ou encore papillon de nuit allumé sont enveloppés avec raffinement par les lap-tops électro-industriels d'Hélène Le Corre (alias Mistress Bomb H) et les guitares plurielles de Cédrik Boulard. On apprécie la finesse de l'ensemble, comme quand la mélancolie se fait cotonneuse. A noter également les superbes illustrations de Christophe Ecobichon. C'est lors d'une soirée organisée par le collectif rennais des Ateliers du Vent, dont le groupe fait partie, que j'ai découvert Grands Rapides et la puissante vague qui m'a embarqué ce soir là se retrouve sur le disque. Une Grande Réussite ! " (Gaspard  Verdure)http://www.christopheecobichon.nethttp://www.myspace.com/mistressbombhhttp://www.sitedeboule.com/blog/http://www.myspace.com/grandsrapidesshapeimage_4_link_0shapeimage_4_link_1shapeimage_4_link_2shapeimage_4_link_3
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